Infrastructures sportives : Bangangté a enfin son stade de volleyball

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Eric Niat, Polycarpe Poundé, Eric Payong, ont donné le coup de pouce substantiel. Des leaders jeunes, pratiquants de volley, ont tous mis la main dans la patte pour l’aménagement du terrain.

Le stade est là. Fini la boue, fini la poussière, l’aire de jeu en terre battue a cédé place à une épaisse couche de béton armé. La joie et l’enthousiasme s’emparent des amoureux du volley. La ville de Bangangté heureuse bénéficiaire, vient de marquer un autre point de son développement. Ce dimanche 5 février 2017, l’Ami Kouam, Mme Sandjon Yvonne, respectivement président et présidente de la ligue régionale de l’Ouest et départementale du Ndé, des sportifs amateurs, des coachs de volley, des jeunes scolaires, des journalistes rattachés aux organes de presse, des professionnels des médias, se sont retrouvés au stade sis à côté de la sous préfecture de la même ville pour, tourner le béton, puiser de l’eau, porter du sable ou du gravier, bref, comme des ouvriers exemplaires prêts à s’atteler à toute tache pour faciliter le travail des techniciens. Tout s’est très bien passé, les différentes parties prenantes ont célébré le happy end. Les yeux sont désormais rivés vers autres travaux qui permettront à coup sûr de choisir Bangangté comme un stade homologué pour les rencontres de la ligue.

Takoba

Quelques Réactions

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Mme Sandjon Yvonne, Président de la ligue départementale du Ndé.

« C’est une nouvelle ère qui s’ouvre pour nous »

Le diagnostic était clair. Il n’y avait pratiquement pas d’aire de jeu de volley à Bangangté à mon arrivée. Je me suis rapproché de l’autorité administrative qui nous a montré ce terrain, qui était vide, mais impraticable. Nous avons fait une plate forme en terre qui nous servait d’aire de jeu. Seulement, nous étions très exposés aux intempéries et à la merci des chiques en saison sèche. J’ai apporté 200 000 F et le coach 100 000 F, ce qui nous a permis de donner un autre visage au terrain. Ensuite, nous avons entreprit le porte-à- porte pour dénicher les amoureux du volley. Avec la plate forme coulée, c’est une nouvelle ère qui s’ouvre pour nous. Nous profitons de l’occasion pour remercier le président de la fédération, le président de la ligue régionale, autres particuliers ayant mis la main dans la patte.

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Volleyeuse

« Nous étions constamment atteints de la grippe »

La pénibilité de notre terrain ne faisait l’ombre d’aucune contestation, aussi bien en saison sèche qu’en saison pluvieuse. Nous étions constamment atteints de la grippe. En faveur de notre amour pour le volley, nous réussissions à dompter nos forteresses. Quand il pleuvait, les flags d’eaux envahissaient l’aire de jeu, il fallait à chaque fois curer avant de pouvoir jouer. Vous pouvez actuellement mesurer mon enthousiasme, quant à évoluer sur un terrain uniforme et respectant des règles minima de l’art. Il est vrai qu’il y a encore des choses à faire pour que tout soit beau et plus attirant. Mais nous sommes déjà très contents du niveau d’aménagement.

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Ami kouam, président de la ligue régionale de volley de l’Ouest

« Occasion pour moi de remercier Eric Niat »

Nous sommes très motivés du fait de donner à la pratique du volley, tout son sens. Nous le sommes davantage parce qu’à Bangangté, il n’existait pas de terrain normal de volley. Nous voulons féliciter la présidente de la ligue départementale qui a saisi la balle de l’autorité administrative au bond. La fédération camerounaise de volley, la ligue régionale, les volleyeurs sommes mobilisés pour que le travail se fait de manière efficiente et efficace. Les travaux de ce jour et l’ambition que nous affichons s’inscrit en droite ligne des objectifs de la fédération incarnés et promus par son président. C’est l’occasion pour moi de remercier Eric Niat, qui ne ménage aucun effort pour que Nzuimanto volleyball marche à merveille. Le centre de volley qui est né sous son impulsion est devenu le leader dans la région de l’ouest. Nous formulons nos sincères encouragements à ce grand homme. Notre message va à l’endroit du ministère des sports et de l’éducation physique, juste pour dire qu’il y a plus de sport majeur au Cameroun. J’en veux pour preuve le Cameroun qui a valablement représenté l’Afrique aux jeux olympiques de Rio au Brésil. Je suis confiant quant à l’avenir, car le président de la fédération travaille en étroite collaboration avec le ministère de tutelle pour donner plus d’espace au volley camerounais, classé 2e sport après le football.

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