NOS LECTEURS ET NOUS, Réaction: ROCH NYA NGATCHA

0
151
Chantier de l’immeuble siège de la radio Medumba

BANGANGTE: Les médias jouent et gagnent – Un siège des médias Medumba, une édification durable de monument  – Terminé le black out radio -Et, ECHOS DU NDE continu. Une aube nouvelle se lève !

Pour très longtemps, je me souviendrai de mon premier organe de presse Echos du Ndé. Chemin faisant, il a vu, et connu des jeunes plumes, d’un article à l’autre, s’exercer, et sont allés à la perfection, restituant les faits, éduquent, sensibilisent. C’est dans ses colonnes que ma première plume, m’a servi à signer un article. La réa-parution du journal départemental, m’incite à dire merci à un Homme, Papa Marcel NIAT NJIFENJI… et de souhaiter un bon vent aux confrères ! Radio, presse écrite, telles des guirlandes allumées, illuminent les lampions, en une fin de l’année rendue, la fête aux habitants, et visiteurs dans le département, et ses localités. Une publication qui déjà avait une audience, a réapparu. ECHOS DU NDE de nouveau se rend disponible à son lectorat au milieu d’une flopée d’organes. De nouveau sur les ondes, est perçu la fréquence 100 FM, ‘MEDUMBA’, émettant du chef-lieu du département, Bangangté. Des inattendus qui, sans fausse modestie, font tressaillir de joie et de bonheur tout citoyen, dans un Cameroun, en continuel chantier d’un VIVRE ENSEMBLE, parfait et harmonieux. Depuis des dizaines d’années, cette figure emblématique de la République, membre de l’intelligentsia camerounaise, comme par serment, a pris position: sauvegarder et promouvoir la culture Medumba, par des outils conventionnels. Au-delà des fleuves et des océans, le Patriarche Marcel NIAT NJIFENJI, pour l’oeuvre, est cité parmi les personnalités ressources, et défenseurs des valeurs culturelles et les arts. La population mondiale est une mosaïque, chaque peuple dans la diversité linguistique, raciale, sociologique, y apporte sa culture. Au loin sont allés les échos du ‘Festival, des Arts et de la Culture MEDUMBA’, un évènement organisé au Cameroun, sur un site pittoresque, aménagé, -Evènement culturel sans pareil, dans le calendrier national, du tourisme, la culture au Cameroun. ECHOS DU NDE, dans ses colonnes, y a immortalisé, les temps forts par des illustrations, et articles consacrés –Et sur sa fréquence radio, est au quotidien réalisé des reportages, du lieu très animés du festival. Les festivaliers, sans cesse croissant en nombre sont souvent, outre du Cameroun venus de, l’Afrique, de l’Europe, des U.S. Ce camerounais, est un homme de culture, martèle t’on. Des oeuvres de lui, vues sont efficacement réalisées, et encrées dans le quotidien des citoyens, les habitudes et la pensée. Les adeptes de la culture et des beaux arts, avouent de leur séjour passé à Bangangté, avoir de cette occasion, un souvenir mémorable, à rééditer. Des Choses et des Hommes, sont au premier plan! On peut, les voir réalisés, et entendre en parler. Dans la barque du précurseur, et fondateur des Arts et de la Culture MEDUMBA, des talents enfouis, inexprimés s’éclosent, et brillent, à des personnes préalablement pétri une opportunité de travail est offerte. Aux bonnes dames, de certains esprits, ils exercent. Quant un seul homme de bonne âme, soutient la
culture et l’art, c’est la population mondiale qui vit
et ses valeurs fondamentales, héritées.

« La Promotion du Bilinguisme et du Multiculturalisme, » trouve une énergie

Le succès est au bout du travail, la vision n’a de défense que, du visionnaire! A moins que, ce soit par un miracle ou un mystère, alors relève de la souveraineté de Dieu pour atteindre des objectifs, sans stratégie. James H DUCAN auteur de: radio aux U.S; 1976/1982, pour avoir étudié le comportement des américains face aux médias, explique: «La radio est le miroir de la culture et de la société américaine. Dans certains cas, elle sert même de moteur à cette culture; elle est tour à tour l’amie, la compagne, l’éducatrice» et rassure t-il, «la clé de voûte de la production radiophonique et la raison d’être de la radio sont bien sûr, les programmes». Pour que la radio soit, plus qu’utile il faut prendre des dispositions, et la faire véritablement écouter. La grille des programmes est fondamentale, radio Medumba faisant son bonhomme de chemin, ce chevronné des médias, mentionne pour une antenne que: « L’information est la seconde raison d’être de la radio ».Tel un titre de film, 100 fm est une victoire sur la nuit. Fréquence medumba brise un silence radio insupportable dans une ville en pleine mutation, urbanisation. Son audience se confrontera à une rude épreuve, mais surmontable parce que rien n’est improvisé. J. H. DUCAN entre les lignes, dans son ouvrage fait ainsi remarquer; «face à l’essor de la télévision, la radio a réagi en optant pour l’innovation et pour un style plus personnalisé.» En l’écoutant, fréquence Medumba se particularise par des genres de programmes et des émissions, sur son antenne diffusées 7/7. La question genre met en exergue; le sport; l’enfance; la jeunesse; les moeurs; us et coutumes; des nouvelles et information, en langue nationale, en français et en anglais.

Connait-on assez le média, pour pouvoir dire merci à son Homme, son Géniteur ?

La radio et la presse écrite sont au terme de la loi, des instruments universel et conventionnel de communication, et au Cameroun autorisée par l’Etat. Quelques dispositions pour le cas, figurant dans « une décennie de communication sociale au Cameroun (1990/2000), articles 3 et 4: 1) la production consiste en la conception et la réalisation de produits de radiodiffusion sonore ou de télévision… » et à l’article 4, «la création et l’exploitation d’une entreprise privée de communication audiovisuelle consiste, en la mise en place par une personne phyphysique, ou morale d’installation technique de production, de transport ou de diffusion…», précision faite, «les services à vocation locale de transport et de diffusion sur la zone de desserte ne peut-être supérieure à cent (100) km à partir du point d’émission ». Une réglementation qui démontre, la place accordée par les autorités à l’ouverture des organes de presse, et les exigent à la création et fonctionnement de la radio. Le chef de l’Etat n’a-t-il pas dit; «écoutez la radio, regardez la télévision, lisez les journaux. »

Bangangté, les medias Medumba répondent présents

A chacun sa part de grande réalisation! Que l’on n’écoute, la 100 fm -Que l’on ne lise échos du Ndé ! Ce qui, tout compte fait, est impossible, on ajoutera la modernité de la ville. Où s’investi un départemental, luira un imposant immeuble, qui sans écraser la cité par sa taille, impressionne par son architecture. C’est le siège apprend-on des médias Medumba. L’interjection, «ici se construit l’avenir, sans conflit de génération, mais en dialectique avec l’époque», a tout le mérite. Comme si on recommençait tout à zéro ! C’était à la fin d’année, un cadeau spécial de fin d’année 2016, sagement offert aux populations. Un magazine départemental échos du Ndé, de nouveau trouvable dans les kiosques à journaux. Et la radio communautaire, aiguillonnée sur la 100 fm, réécoutée. Que se serait-il passé si, à ces auditeurs et lecteurs, leurs étaient annoncés cet histoire enrichissante, le dénouement atteint dans le dialogue, et la volonté d’un homme de faire rompre sur la ville le silence radio -un environnement, sans organe d’information n’est-il pas perdu ? A la Une du n°91 figurait ; Les prouesses de l’équipe Nzuimantos Basketball, pour avoir représenté la nation à un tournoi international ; en premier plan également, Ndé: Le préfet Oumarou Haman Wabi, un homme de paix aux commandes –Bangoulap : le nouveau code coutumier des rites de veuvage approuvés – Un Dossier: la femme et le développement technologique. Le n° 93, du journal magazine départemental à son tour arrivé dans les kiosques en février, présente les titres : La carte scolaire du Ndé 2016/2017 en page 6 et 8 -Excellence scolaire dans le Ndé; un projet de stimulation de l’excellence chez les jeunes scolaires du département, Parrain : Président du sénat NIAT NJIFENJI MARCEL. On pouvait également apprendre que le grand temple E.E.C de Nkongsamba fête ses 100 ans (on note dans l’article publié, en la page 11, que le président du Sénat, M Marcel NIAT NJIFENJI, s’était rendu à cet évènement.) Merci, pour la vie de ce journal qui a gouverné ma première plume. Merci ! Après avoir parcouru et reconnu, en bas de page, signant leur article, le nom de certains des plumitifs, de ces jours lointains de ; échos du Ndé, je voudrai souhaiter une bonne année 2017, au directeur de la publication P NANA YIMGA, à M GACHOU. Tout en ayant une pensée pieuse pour, le chroniqueur culturel M. POUMBOM Lamy Ney qui, sans est allé. Que sans cesse le succès et l’innovation soit au rendez- vous. Nous en avons la certitude. Préconisons aux confrères, objectivité, opiniâtreté et abnégation.

Merci !

AUCUN COMMENTAIRE

LAISSER UN COMMENTAIRE