ÉDITORIAL :
Promotion et Préservation de la dans le nde

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Promotion et Préservation de la Paix dans le Ndé

la paix. Sans la paix rien de bon ne peut être construit. Cet adage à double tête devrait être le plat le mieux partagé entre les filles et fils du Département du Ndé, et tous ceux résident ici. Quand il y a guerre ou trouble tout le monde est perdant. Même l’organisateur du trouble ou de la guerre est perdant dans tous les sens. La Promotion de la Paix doit donc être la préoccupation de chaque citoyen. Quelque soit notre origine, notre chapelle politique ou religieuse, notre classe sociale, nous devons chanter l’hymne de la Paix partout où nous passons. Nous devons contrôler toute phrase qui sort de notre bouche. Nous devons canaliser tous nos gestes. Avant d’agir, nous devons nous rassurer,  que nos paroles et gestes vont produire la Paix et le Progrès. Le Ndé, l’Ouest, et le Cameroun tout entier a besoin de la Paix pour avancer. Tous ceux qui militent, de quelque façon, que ce soit, à travers leurs actes, pour troubler le Ndé, jouent à un jeu très dangereux. Il est temps qu’ils se ressaisissent très vite. Car le Ndé a besoin de leur énergie pour émerger. Le Département a horreur de la violence, de la haine, des vendeurs d’illusions, des casseurs, de ces gens là qui passent tout le temps à tout dénoncer, à tout dénigrer, à tirer sur tout, et à inciter à la haine. Trêve des querelles inutiles ! L’homme ou la femme du Ndé est admiré pour son savoir vivre et son savoir être. Ce sont des personnes qui suscitent beaucoup d’admiration partout où elles passent. N’allons pas puiser le mal ailleurs, pour le ramener ici, en vue de troubler le Ndé.

                                                                                                                      La Rédaction

1513De nombreuses études ont clairement montré une réduction de la fertilité chez les femmes fumeurs. Toutefois rien ne permet d’attribuer au seul tabac les difficultés à devenir mère. Le mode de vie est une autre explication. Les femmes qui fument beaucoup, peuvent aussi avoir une vie sexuelle mouvementée. La nocivité du tabac apparait plus nettement lorsqu’il est lié à la prise des contraceptifs oraux, la surconsommation de cigarette associé à l’utilisation d’œstrogènes augment les risques d’infarctus du myocarde et dans une moindre mesure  ceux de l’hémorragie cérébrale. Mais le plus inquiétant  semble être l’impact du tabac sur le (bon déroulement), la bonne évolution de la grossesse. Les chercheurs ont montré en effet que la consommation de ce produit est à l’origine de retard de croissance intra-utérine. Les femmes qui fument durant leur grossesse ont plus que d’autre tendance à donner naissance à des enfants de taille et de poids inférieurs à la normale. D’après le Dr Jamin, (Gynécologue obstétricien à l’hôpital Foch de Paris), le tabac est un poison pour l’ovaire et multiplie les risques d’anomalie  tubulaire d’où une diminution de la fertilité, éventualité de grossesse extra utérine, risques qui augmentent avec la consommation et la durée du tabagisme. Fumer de manière générale minerait la fertilité. Les accrocs à nicot se caractérisent par une voie un peu plus rauque, éraillée, une ménopause plus précoce et d’une morphologie plus facilement « antroîde » Malgré tous les efforts tentés pour réduire sa consommation, l’utilisation du tabac continue à s’étendre. On peut penser que fumer du tabac est devenu un acte social. La Cigarette est l’objet le plus facile à offrir et à consommer en compagnie de quelqu’un avec qui il est bon ou nécessaire d’effectuer un échange. C’est en faisant connaitre objectivement les risques en démontrant l’inutilité et les dangers du geste de fumer que l’on peut espérer un ralentissement progressif de la consommation du tabac.

                                                                                                               DR TSOTZA Jean

14Qui n’a pas été content de voir sur l’acte de mariage de ses parents la mention « Dot». Nos géniteurs étaient alors contents et fiers d’avoir respecté l’une des règles édictées par la société en pareille circonstance. Les enfants pouvaient alors voir  l’essentiel de ce qui constituait la dot, ce qui était avancé et ce qui restait à faire et parfois la date du rendez-vous qui ne vient généralement pas, car en pays Mə̀dʉ̂mbὰ, on ne termine pas l’argent de la dot. C’était également la matérialisation de la puissance de la parole donnée dans notre société. Ces différents documents datent des premières années de l’indépendance, c’est-à-dire, nous le croyons avec l’onction des dirigeants d’alors.
Ces derniers aimaient-ils notre culture plus que nous pour la valoriser sur des actes dont l’importance n’est méconnue de personne? Sinon, comment expliquer que les formulaires d’acte de mariage produits par leurs successeurs, nos contemporains, ne portent plus ces mentions ! Fort heureusement, le moment où chaque peuple est appelé à préserver ses valeurs spécifiques avant de se présenter au marché du donner et du recevoir est là. Des actions individuelles et collectives urgent. Par exemple, celle de faire apparaitre ou réapparaitre c’est selon des mentions tels le ndὰb, la dot, le titre honorifique (Sa’, Nsòb, Mbʉ’, Mɛnnkam…) sur les formulaires d’actes de naissance, de mariage et de décès. Ce n’est point une vue de l’esprit. Nous en avons le droit, les capacités et les moyens. La postérité nous en saura gré ; la seule question de vouloir connaitre à quelle réalité ces mentions renvoient évitera l’oubli collectif.

                                                                                      Mbʉ’ngâ’nzə̀ GATCHOU NJAMEN

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