Le Kum Tsi Medumba et l’Emergence du Ndé !

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Sous l’initiative, ô combien louable du Patriarche Marcel NIAT NJIFENJI, l’Association Kum Tsi Medumba a été mise sur pied vers la fin des années 90. Fruit d’une longue réflexion,en vue de promouvoir l’épanouissement des filles et fils du Ndé, quelque soit leur position so-
ciale et géographique. Deux décennies après, le Kum Tsi Medumba s’est déployé sur l’ensemble du territoire national, et même hors du Cameroun. Les antennes de l’Association se trouvent aujourd’hui presque dans les dix Régions du Cameroun. Objectif poursuivi, faire rayonner l’image de marque du Ndé dans tous les domaines et partout où l’on passe. A partir de cette année 2018, le Kum Tsi Medumba va sortir du giron du Festival culturel Medumba, pour opérer un bon avant. La nouvelle vision qu’impulse le Patriarche Marcel NIAT NJIFENJI veut faire du Kum Tsi Medumba, un formidable levier de développement. Désormais, l’Association, en plus des activités qu’elle menait bien avant, va créer des unités de production de la richesse dans les quatre coins du Département du Ndé. On ne viendra plus uniquement passer une semaine à Bangangté pour danser et admirer les richesses socio-culturelles du Ndé. Mais on viendra dorénavant découvrir ce que les forces vives du Ndéont réalisé au cours d’une année, en vue de sortir les différents villages de la pauvreté, du sous-développement et de la misère. Dans cette nouvelle vision du Kum Tsi Medumba figure une grosse manne : L’opération une chefferie un projet. Il s’agira de lancer chaqu’année un projet de développement dans une chefferie supérieure. Cela va permettre aux populations rurales de lutter contre la pauvreté et le chômage. Il s’agira d’apporter de l’emploi aux jeunes, pour les soulager de la misère. Avec cette nouvelle vision qui prend effet à partir de cette année 2018, le Kum Tsi Medumba va davantage promouvoir l’Emergence de filles et fils du Ndé. Les 14 chefferies supérieures vont devenir de véritables pôles de développement. Des gisements de richesses qui viendront à n’en point douter moderniser la vie dans le quatre Arrondissements. L’intelligence et l’apport de tous les fils et filles du Ndé sont attendus. Aucune contribution ne sera négligée dans ce gigantesque chantier de promotion de l’Emergence du Ndé. Tous ensemble, derrière le Kum Tsi Medumba, pour porter très haut l’étendard du Département du Ndé.

La RédactionPROGRE

Ces dernières années, l’équipe de scientifiques financée par l’Union européenne à l’origine de la série de robots EcoBot (I, II,III) a généré de l’énergie en approvisionnant cette machine en déchets alimentaires et matières premières. Les chercheurs œuvrent actuel-lement à la conversion d’énergie à partir d’urine pour obtenir le même résultat. Le Dr Ioannis Ieropoulos, les professeurs John Greenman, Chris Melhuish, et d’autres chercheurs du Bristol Robotics Laboratory (Brl) au Royaume-Uni, sont à l’origine de la succession des expériences entreprises dans EcoBots I, II et III. Leur approche unique consistait à créer un système digestif artificiel pour le robot. L’«estomac» du robot est conçu à partir de la technologie innovante des piles à combustibles microbienne (Pacm), qui utilisent les cultures bactériennes pour décomposer la «nourriture» afin de générer de l’énergie. «Au fil des ans, nous avons nourri nos robots PACM de fruits pourris, d’herbe coupée, de carapaces de crevettes et de mouches mortes afin de déterminer quels déchets de matière première leur convenaient le mieux comme source d’alimentation», explique le Dr Ieropoulos. «Nous avons tenté de trouver les meilleurs déchets générant le maximum d’énergie.» L’accès à l’énergie est l’un des principaux obstacles à l’utilisation répandue des robots autonomes, notamment dans les régions reculées. Les scientifiques pensent que pour qu’un robot soit totalement autonome, il ne doit pas seulement utiliser son énergie avec parcimonie mais générer cette énergie à partir de son propre environnement. Autrement dit, il doit pouvoir chercher, ramasser et digérer des déchets pour refaire ses réserves, ce qui, à son tour, pourrait contribuer considérablement à la question difficile de la gestion des déchets. Le dernier défi pour l’initiative de l’équipe est d’utiliser de l’urine
comme source d’énergie pour les PACM. Comme l’expliquait le Dr Ieropoulos, l’urine est riche en azote, en chlorure, en potassium, en bilirubine et autres composants, ce qui la rend idéale pour les PACM. Les tests préliminaires ont déjà montré qu’il s’agissait d’une matière première intéressante. La première étape pour les chercheurs est de faire en sorte que les PACM fonctionnent ensemble dans une série de piles reliées dans un système de flux continu que l’on appelle un «empilement». Un empilement de PACM reliées est plus efficace et produit plus d’énergie que la même quantité de PACM prises individuellement. L’équipe travaille à produire un prototype d’uri-noir portable qui utiliserait l’urine pour créer de l’énergie des piles à combustibles. Bien que le projet n’en soit qu’à ses débuts, les scientifiques pensent qu’une machine de ce type peut être utilisée dans des évènements en extérieur tels que des festivals de musique. En réalité, les cher-
cheurs se sont déjà intéressés aux urinoirs sans eau produits par l’entreprise britannique Ecoprod Technique. Marcus Rose, d’Ecoprod, explique que la collaboration est intéressante et précieuse pour l’entreprise. « Nous avons parlé aux chercheurs qui nous ont expliqué que ce produit était le seul type totalement adapté pour compléter les travaux de recherche. Nous sommes très heureux de contribuer à ce projet unique. ».Dans le cadre du projet EcoBot, les chercheurs cherchent à utiliser la technologie de génération d’énergie des Pacm sous l’eau. L’appareil fonctionnera comme une branchie artificielle, où l’oxygène serait utilisé dans une solution cathodique aqueuse et la matière organique comme biomasse pour les bactéries. « Les progrès dans ce domaine apporteraient une contribution aux défis auxquels nous sommes confrontés dans la production énergétique et le nettoyage des déchets », conclut le Dr Ieropoulos. « Nous espérons que ces travaux de recherche aideront à changer nos opinions sur l’énergie et les déchets humains ».Recoupé par Bernard Tchami

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